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Voici les sites qui parlent de Zen-attitude :

Commentaires

Carmen

Zen, nos conseillers? En contemplation face aux éléments déréglés des marchés mondiaux ? Peut-être effectivement. Peut-être le sont-ils un peu trop, puisque leur job, finalement ce n'est pas tellement de contempler. Votre article caricature les choses avec un brin d'humour... j'aime bien.

Mais ne s'agirait-il pas de pousser la curiosité jusqu'à savoir s'ils sont zen dans une attitude qui est celle de la prière? Pourrait-on sonder leurs coeurs en ce sens? On sait que celui de Monsieur Mertz a déjà dû passer par un traitement hospitalier, mais n'y a-t-il pas la possibilité de pratiquer des sondages avec autre chose que des sondes de médecins? La culture n'est pas une science exacte... mais savons-nous vraiment ce que c'est ?

Nous avons en Suisse la culture politique du consensus, précisément celle qui a permis, dans l'ombre, l'émergence de la caste des banquiers ripoux. Or il s'agit maintenant de faire en sorte d'évacuer ces trous noirs de la finance, tout en restant si possible dans une culture politique du consensus. Et c'est bien ça qui risque d'être difficile. On voudrait donc avoir des conseillers fédéraux convaincants en ce sens, capables de dire qu'on est fatigués de ces faux débats qui conduisent à reproduire périodiquement les mêmes dissensus, faisant débat pour quelque temps avant de résorber dans une nouvelle normalité, après les votations.

Sans être extrémistes ils pourraient donner d'autres signes que simplement financer avec l'argent public le déficit de l'UBS. Ils pourraient par exemple faire comme Hugo Chavez en abolissant la Saint Valentin, pour quelques temps, en vue de remettre la lutte pour la justice sociale au premier plan, renforçant ainsi d'autres qualités humaines et ne laissant pas croire que seuls les petits égoïsmes de la vie privée ont une importance si visible que le débat politique en soit conditionné. En faisant ça on serait peut-être moins zen, mais peut-être culturellement un peu mieux préparés à réagir aux tempêtes boursières.

En fait Chavez, dans sa lutte, est quand même bien plus zen quelque part, puisqu'il est plus ouvert aux réalités du monde et moins conditionné par un utilitarisme bancaire censé séduire les individus embourgeoisés, toujours assoiffés d'argent.

 Renaud

Comment peut-on encore croire notre gouvernement au sujet des banques lorsque l' on sait que les partis de droite sont financés par les banques...N'y a-t-il pas là un problème de fond ?

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